plaisir anal

3 vidéos "x":

Une à tendance érotique , l'autre plutôt classique

et enfin la troisième beaucoup plus HARD...!

 

Et oui ! on va monter en intensité ...

 

Note importante Avant de visionner la première vidéo, je vous conseille déjà d'appuyer sur lecture puis pause dans la 2ème vidéo.Faite la même chose pour la 3 ème vidéo.Cela permet de télécharger les vidéos  sur le serveur pendant que vous êtes entrain de regarder la première .Très pratique, ça évite une lecture saccadée.La vitesse de téléchargement dépends du serveur web et de votre connection internet.

 Une vidéo qui faisait partis de mes archives blogs  !  

 

 L a position de la caméra devant la levrette est excellente!

Pour quelles raisons pratique-t-on la fellation ?

Dans les années 2000, les recherches en neurosciences ont montré que les êtres humains stimulent leurs zones érogènes car cela procure des récompenses / renforcements dans le cerveau. Ces récompenses, en particulier l’orgasme, sont perçues au niveau de la conscience comme des sensations de plaisirs érotiques et de jouissances.

En simplifiant, l’être humain recherche les activités sexuelles, comme la fellation, car elles procurent des plaisirs érotiques intenses.

Chez l’être humain (et le Chimpanzé, le Bonobo, l’Orang outan…), le comportement sexuel n’est plus un comportement de reproduction, mais devient un comportement érotique. Au cours de l’évolution, l’importance et l’influence des hormones et des phéromones, sur le comportement sexuel a diminué. Au contraire, l’importance des récompenses est devenue majeure. Chez l’être humain, le but du comportement sexuel n’est plus le coït vaginal mais la recherche des plaisirs érotiques, procurés par la stimulation du corps et des zones érogènes.

Le plaisir est clairement à l’origine de la fellation, mais surtout pour la personne qui reçoit cette fellation. En effet, les activités de pénétrations procurent des sensations thermiques, de pressions et tactiles intenses sur le pénis, ce qui maximise les plaisirs érotiques. Pour ces raisons physiologiques, et comme le pénis est la principale source du plaisir érotique et de l’orgasme, recevoir une fellation est une des activités érotiques préférées des hommes.

Pour la personne qui réalise la fellation, les motivations sont en partie différentes. Mettre un pénis dans la bouche n’est pas spontanément érogène. Parfois, la personne ressent même du dégoût la première fois qu’elle pratique une fellation. C’est uniquement en répétant cette activité, par conditionnements, que la fellatrice (ou le fellateur) finit par ressentir du plaisir. Mais pour la majorité des personnes, réaliser une fellation ne devient pas une activité érotique préférée.

Recevoir une fellation (ou son équivalent pour la femme, le cunnilingus) est nettement préféré.

Pour les personnes qui pratiquent régulièrement la fellation, c’est une préférence sexuelle, qui se forme au cours de la vie de la même manière que les préférences olfactives, musicales ou alimentaires.

Pour toutes ces raisons, la fellation est « biologiquement normale » et ne peut être considérée comme un acte « contre-nature », une maladie ou un trouble psychologique.Car chez l’être humain, le but du comportement érotique est la recherche des plaisirs sexuels, nouveaux, variés et intenses.

 Voici la cerise sur le gâteau,  une compilation exceptionnelle  des meilleurs scènes éjaculation faciale d'A  nita B. Pornstar 90's  Durée la vidéo : plus de 20 minutes !

Les représentations culturelles de la fellation

Les pratiques, les valeurs et les représentations attachées à la fellation changent en fonction des époques de l’Histoire et en fonction des groupes sociaux et des sociétés humaines.

Dans de nombreuses sociétés traditionnelles, la fellation, comme d’ailleurs la sodomie ou le baiser, sont considérés comme des activités sexuelles « anormales », car dans ces sociétés ces pratiques ne correspondent pas à l’usage considéré comme « normal » des organes : l’anus est destiné à la défécation et la bouche à l’alimentation.

Dans l’Antiquité romaine, la fellation était une pratique honteuse et le mot « fellation » était utilisé comme l’« injure suprême ».

L’Église catholique considère la fellation comme un acte « contre-nature », car cette activité s’écarte de la reproduction, finalité « naturelle » de la sexualité.

Depuis l’origine de la sexologie et jusqu’à la révolution sexuelle, la fellation a été considérée comme une pathologie. En 1952, la fellation, avec la masturbation et le cunnilingus, faisaient partie des comportements pathologiques dans la première édition du manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. La fellation était une perversion de l’instinct sexuel, « instinct » qui « normalement » ne devait produire que des activités sexuelles permettant la reproduction.

À partir des années 1980, certains mouvements féministes ont pensé que la fellation était une pratique humiliante et dégradante pour la femme.

Depuis la révolution sexuelle, la fellation est en général considérée comme une pratique normale du répertoire sexuel, mais elle n’est pas aussi valorisée que le baiser, qui lui est magnifié dans les œuvres culturelles et artistiques.

 

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